Cabinet de psychothérapie

Annie Joly-Gauss

Psychopraticienne

en Gestalt-thérapie

12 Rue des Vignes

70400 VYANS LE VAL

 

0681676329

mail : anniegauss@gmail.com

 

 

CABINET DE PSYCHOTHERAPIE

 

Annie JOLY-GAUSS

Gestalt-thérapeute - Praticienne EFT

12 RUE DES VIGNES                      

70400 VYANS LE VAL

tel : 06 81 67 63 29 - email : anniegauss@gmail.com                          

EDUCATION POSITIVE

Dans le cadre de mes activités de formation je me propose régulièrement de partager avec vous des sujets qui me tiennent à coeur et pour lesquels je travaille activement pour permettre aux parents, grands-parents, éducateurs, enseignants, personnel de crèche, assistantes maternelles....de se questionner et de, peut-être, trouver des idées pour mettre en place de nouveaux fonctionnements afin d'enrichir leurs relations avec les enfants et ainsi les aider à grandir dans un environnement plus serein.

Aujourd'hui j'ai choisi de partager avec vous la vidéo de Catherine GUEGEN dont le livre : pour une enfance heureuse a été une véritable révélation quant aux interactions adultes-enfants et des conséquences sur le cerveau de l'enfant. Découvrez plutôt :

atelier parentalité positive

Une série d'ateliers sur la parentalité et l'éducation positive vont être mis en place à compter de Janvier 2017

Un samedi matin par mois de 9 h à 12 h

Renseignements et inscriptions 06 81 67 63 29

La question magique qui stoppe net le caprice d’un enfant

 

 

 

 

Notre consoeur portugaise, Fabiana Santos, mère de deux enfants, a expérimenté une méthode d'une efficacité avérée pour mettre fin, sans délai, aux colères enfantines et ramener la paix dans la famille. Explications.



« Je n’ai pas lu tous les livres de psychologie infantile et je n’ai pas non plus suivi toutes les formations pour apprendre à éviter les colères des enfants. Pourtant, forte d’une expérience personnelle avec ma fille de 5 ans, je souhaite vous faire part d’une méthode que j’ai récemment découverte. Elle pourrait vous servir grandement quand vos enfants semblent éprouver un malin plaisir à faire un drame pour n’importe quelle raison.

Les faits, tout d’abord. Quand ma fille a commencé à aller à la crèche, elle est devenue très angoissée. Haute comme trois pommes, elle nous menaçait néanmoins de ne rien nous raconter sur ce qui se passait à la garderie. Son comportement, à la maison, est devenu incontrôlable. Toutes les occasions étaient bonnes pour faire une scène, même dans les moments les plus anodins.

 

La crèche nous a alors encouragé à solliciter l’assistance d’un psychologue infantile, pour quelques séances. Il était important qu’Alice puisse s’épancher afin d’apaiser la situation. Nous avons donc pris rendez-vous et la personnes qui nous a reçus, Sally Neuberger, nous a fourni un conseil aussi simple qu’excellent.

La psychologue nous a expliqué qu’il fallait faire en sorte que l’enfant se sente respecté, en accordant de la valeur à ce qu’il pouvait ressentir. En effet, à partir de l’âge de 5 ans, l’enfant a besoin d’être écouté pendant ses crises, quel qu’en soit le motif, et il a besoin de réfléchir, de trouver la réponse à ce qui lui arrive.

L’inclure dans la résolution du problème, accorder de l’attention à ses préoccupations, constituent les éléments clés pour désamorcer la situation.

Ainsi, concrètement, lors d’un accès de colère – parce que c’est l’heure du coucher, parce qu’il ne veut pas aller faire ses devoirs… – quel que soit le motif, il faut poser la question suivante à l’enfant, en le regardant dans les yeux et d’une voix apaisée : « Est-ce que c’est un grand, un moyen ou un petit problème ? »

L’effet est littéralement magique. Chaque fois que je lui pose cette question, ma fille me répond. En sondant son ressenti, elle parvient à trouver une solution au problème.

Un petit problème sera facilement résolu. Le problème moyen ne sera probablement pas résolu dans l’immédiat : l’enfant comprendra que, certaines choses, demandent des efforts particuliers et du temps. Si un problème est grave – les choses graves pour un enfant ne doivent pas être dédaignées ou survolées par les adultes – cela demandera sûrement un échange approfondi et une attention plus aiguë afin que l’enfant puisse comprendre qu’il y a des choses qui ne peuvent être exactement comme on les souhaite.

Je pourrais citer de nombreux exemples pour vous montrer de quelle manière j’applique cette méthode. Je me contenterais d’un cas récent : juste au moment de se préparer pour aller à l’école. Ma fille me fait souvent des scènes pour choisir sa tenue. Elle veut porter son pantalon préféré, alors qu’il est à la machine. Elle fond en larmes et je reste ferme : « Alice, est-ce qu’il s’agit d’un problème grand, moyen ou petit ? » Toute penaude, elle me regarde et chuchote : « Petit ». Je peux donc alors lui expliquer en quoi ce problème était effectivement petit, et donc facile à régler.

Je lui demande quelle solution nous pouvons trouver à ce petit souci (il est important de lui laisser le temps pour qu’elle réfléchisse et trouve une réponse). Elle me répond : « En choisissant un autre pantalon ». J’ajoute : « Et n’aurais-tu pas d’autres pantalons à choisir ? ». Elle me sourit et part chercher un autre pantalon.

Lire aussi : Mère de famille : un diplôme hautement qualifié !

Fabiana Santos est journaliste et la maman de Felipe, 11 ans, et d’Alice, 5 ans. Ils vivent à Washington DC. Les réponses aux « petits problèmes«  sont désormais courantes, maintenant, Alice parvient même à rire de ses propres caprices. Elle est parvenue, à quelques reprises, à reconnaître sincèrement : « Maman, je crois que ceci n’est même pas un problème« .